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Espace librairie

Espace librairie avec la Nouvelle Librairie Sétoise

 La Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau et la Nouvelle Librairie Sétoise s'associent pour vous offrir un espace librairie au coeur du Théâtre Molière.

Situé dans le hall au rez-de-chaussée du théâtre l’espace librairie est ouvert tous les soirs de spectacle, une heure avant le début de la représentation et également après le spectacle.

Vous y trouverez une sélection d'ouvrages, CD et DVD dédiée au spectacle vivant et en lien avec les thématiques de la saison.

Vous y trouverez également, en écho à l'actualité éditoriale et littéraire, les coups de cœur de l'équipe de la Nouvelle Librairie Sétoise en littérature, essais et jeunesse.

Et puisque nous sommes des amoureux du papier, la librairie vous proposera aussi de beaux articles de papeterie, carnets et agendas.

Lors de leurs achats, les spectateurs bénéficient d'une remise de 5%.

 

NOUVEAU : le service commande

Vous avez commandé un livre, la librairie vous a informé qu'il était disponible mais vous ne pouvez pas passer aux heures d'ouverture ?

Vous pouvez désormais le récupérer au théâtre les soirs de spectacle sur simple demande par téléphone au 04 67 74 43 21 !

 

Tout sur le théâtre !

Retrouvez une sélection d'ouvrages sur le spectacle vivant, qui saura répondre à vos attentes (théâtre, cirque, danse, opéra...., monographies, pièces de répertoire, les auteurs contemporains, DVD... ! ICI


La librairie est ouverte dès 19h30 tous les soirs de spectacle et à l'issue des représentations.

 

Les coups de coeur des libraires

>> Le dimanche des mères de Graham Swift (éd. Gallimard), traduit de l’anglais par Marie-Odile Fortier-Masek

Enorme coup de cœur ! Un texte intense, ultra sensuel et plein de finesse sur la genèse d’une vie, d’une oeuvre… A lire absolument !!!

Angleterre, 30 mars 1924. Comme chaque année, les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu’ils aillent rendre visite à leur mère le temps d’un dimanche. Jane, la jeune femme de chambre des Niven, est orpheline et se trouve donc désœuvrée. Va-t-elle passer la journée à lire? Va-t-elle parcourir la campagne à bicyclette en cette magnifique journée? Jusqu’à ce que Paul Sheringham, un jeune homme de bonne famille et son amant de longue date, lui propose de le retrouver dans sa demeure désertée. Tous deux goûtent pour la dernière fois à leurs rendez-vous secrets, car Paul doit épouser la riche héritière Emma Hobday. Pour la première – et dernière – fois, Jane découvre la chambre de son amant ainsi que le reste de la maison. Elle la parcourt, nue, tandis que Paul part rejoindre sa fiancée. Ce dimanche des mères 1924 changera à jamais le cours de sa vie.

 

>> Vie de ma voisine de Geneviève Brisac (éd. Grasset)

Le témoignage d’une femme. Un récit bouleversant. Un magnifique hymne à la vie.

Ça commence comme une nouvelle d’Alice Munro : lors de son déménagement, une romancière est abordée par sa voisine du dessus qui l’a reconnue, et l’invite chez elle pour parler de Charlotte Delbo.
Ça continue comme un récit d’Isaac Babel. Car les parents de Jenny, la voisine née en 1925, étaient des Juifs polonais membres du Bund, immigrés en France un an avant sa naissance.
Mais c’est un livre de Geneviève Brisac, un « roman vrai » en forme de traversée du siècle : la vie à Paris dans les années 1930, la Révolution trahie à Moscou, l’Occupation – Jenny et son frère livrés à eux-mêmes après la rafle du Vel’ d’Hiv, la déportation des parents, la peur, la faim, les humiliations, et l’histoire d’une merveilleuse amitié. Le roman d’apprentissage d’une jeune institutrice douée d’une indomptable vitalité, que ni les deuils ni les tragédies ne parviendront à affaiblir.
Ça se termine à Moscou en 1992, dans la salle du tribunal où Staline fit condamner à mort les chefs de la révolution d’Octobre, par la rencontre improbable mais réelle entre des « zeks » rescapés du Goulag et une délégation de survivants des camps nazis.
À l’écoute de Jenny, Geneviève Brisac rend justice aux héros de notre temps, à celles et ceux qui, dans l’ombre, ont su garder vivant le goût de la fraternité et de l’utopie.

 

>> Apatride de Shumona Sinha (éd. de l’Olivier)

Un roman choc puissant sur la violence de l’immigration et la condition féminine. Un vrai cri de révolte.

Autres nuits surgirent derrière ses paupières, mais la lumière n’y avait plus de chaleur, il ne s’en échappait aucun bruit, aucun son, aucun souffle. Elle se rendit compte que, ni ici ni là-bas, elle n’arrivait à rire, à respirer, à se sentir vivante, et qu’elle lévitait dans un mouvement aveugle, chutait dans le vide, sans terre ni ciel. »
Esha a quitté Calcutta pour s’installer à Paris, la ville dont elle rêvait. Or, d’année en année les déceptions s’accumulent, tout devient plus sombre et plus violent autour d’elle. Elle s’épuise dans d’innombrables batailles, et ne se sent plus en sécurité.
Issue d’une famille de paysans pauvres, Mina vit près de Calcutta. Par ignorance, ou par crédulité, elle est entraînée à la fois dans un mouvement d’insurrection paysanne qui la dépasse et dans une passion irraisonnée pour son cousin Sam, qui lui fait commettre l’irréparable.
Les destins de Mina et d’Esha se répondent dans ce roman qui ne ménage ni notre société ni la société indienne. L’écriture de Shumona Sinha est animée par la colère, une colère éloquente, aux images aussi suggestives que puissantes.

 

>> Article 353 du Code Pénal de Tanguy Viel (éd. Minuit)

Une lecture époustouflante !!! Ou comment retrouver l’honneur par le geste et la parole...

Pour avoir jeté à la mer le promoteur immobilier Antoine Lazenec, Martial Kermeur vient d’être arrêté par la police. Au juge devant lequel il a été déféré, il retrace le cours des événements qui l’ont mené là : son divorce, la garde de son fils Erwan, son licenciement et puis surtout, les miroitants projets de Lazenec.
Il faut dire que la tentation est grande d’investir toute sa prime de licenciement dans un bel appartement avec vue sur la mer. Encore faut-il qu’il soit construit.

 

>> Marx et la poupée de Myryam Madjidi (éd. le Nouvel Attila)

Premier roman aussi émouvant que drôle, tout en finesse sur l’exil, la double culture, l’identité, l’amour et la liberté; Très beau !!!

Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne. Six ans plus tard, elle rejoint avec sa mère son père en exil à Paris.
À travers les souvenirs de ses premières années, Maryam raconte l’abandon du pays, l’éloignement de sa famille, la perte de ses jouets – donnés aux enfants de Téhéran sous l’injonction de ses parents communistes -, l’effacement progressif du persan au profit du français qu’elle va tour à tour rejeter, puis adopter frénétiquement, au point de laisser enterrée de longues années sa langue natale.
Dans ce récit qui peut être lu comme une fable autant que comme un journal, Maryam Madjidi raconte avec humour et tendresse les racines comme fardeau, rempart, moyen de socialisation, et même arme de séduction massive.

 

>> La pyramide des besoins humains de Caroline Solé (éd. Ecole des Loisirs)

Un roman fort sur notre humanité, la jeunesse perdue, la course à la célébrité… Quand on est au plus bas de l’échelle sociale, est-on prêt à tout pour remonter ? A vraiment tout ?

L’ensemble des besoins des êtres humains peut être classé en cinq catégories. Aujourd’hui, cette théorie est le principe d’un nouveau jeu de télé-réalité : La pyramide des besoins humains.
Nous sommes 15 000 candidats, et dans cinq semaines il n’en restera plus qu’un.
Et moi dans tout ça ? Disons que je m’appelle Christopher Scott. Disons que j’ai dix-huit ans. Que j’habite sur un morceau de carton, dans la rue, à Londres.
Enfin, peu importe mon nom, peu importe mon âge. Je suis le candidat no 12778. Je n’existe pas encore. Mais je risque fort de devenir quelqu’un, et même quelqu’un de célèbre.
Et c’est bien ça le pire.

 

>> Grande fille de Ch. Okada et Et. Arai (éd. Seuil Jeunesse)

Même quand on est une grande fille, on a besoin de sa maman !!! Très très mignon !!!

Lena a hâte d’être demain. C’est le jour du spectacle de fin d’année. Elle va jouer dans une pièce et son petit frère, Hayato, jouera des castagnettes.Mais le jour de la représentation, catastrophe, Hayato est malade, il tremble de fièvre, et sa maman ne peut pas le laisser. Lena va devoir se débrouiller toute seule… Dans les coulisses, en s’habillant comme une grande, Lena se répète en boucle : « Ça va aller, ça va aller… », mais elle a le coeur gros et si peur de se tromper. Elle pense à sa maman, elle aimerait tellement qu’elle soit là.Le rideau va s’ouvrir, le coeur de Lena s’emballe, quand soudain… ouf ! on peut toujours compter sur les mamans pour arriver à temps !

 

Les rencontres du mois

>> Nouvel an chinois avec Stéphane Lévêque, traducteur du chinois et les éditions Picquier

samedi 4 février à 16h, La Nouvelle Librairie Sétoise
entrée libre

La Nouvelle Librairie Sétoise vous invite à célébrer le nouvel an chinois en compagnie de Stéphane Lévêque, traducteur du chinois et des éditions Philippe Picquier qui fêtent cette année leurs 30 ans !

Au programme : panorama de la littérature chinoise contemporaine et dégustation de thé et  pâtisseries chinoises !

Stéphane Lévêque nous parlera également du dernier livre qu'il a traduit Le dernier quartier de lune de Chi Zijian.

Pour l'achat de 2 livres de la collection Picquier Poche, la librairie vous offre une très belle estampe d'Hiroshige.

 

>> Rencontre avec Maryam Madjidi

vendredi 24 février à 19h, La Nouvelle Librairie Sétoise
entrée libre

Autour de son dernier roman, Marx et la Poupée, publié aux éditions Le Nouvel Attilan

 

La Nouvelle Librairie Sétoise
7, rue Alsace-Lorraine - 34200 Sète
04 67 74 43 21 / contact@nouvellelibrairiesetoise.fr